Notre engagement en faveur de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes
Chaque année, les entreprises de plus de 50 salariés doivent publier leur Index Égalité Femmes/Hommes, tel que prévu par la loi « Avenir Professionnel ». Cet index se décompose en plusieurs indicateurs visant à mesurer les éventuels écarts et les actions mises en place pour les réduire.
Pour l’exercice 2025, certains indicateurs n’ont pas pu être calculés en raison de la taille et de la structure de nos effectifs, mais nous tenons à partager de manière transparente les résultats disponibles ainsi que les analyses réalisées.
Conformément à la méthodologie, cet indicateur ne pouvait pas être calculé, car moins de 40 % des effectifs étaient représentés dans les groupes nécessaires aux comparaisons.
Cela a été le cas que nous utilisions la classification par catégorie socio‑professionnelle ou par niveau/coefficient de branche.
Dans un souci de transparence, nous avons néanmoins réalisé une simulation complète :
Ces résultats montrent des niveaux de rémunération parfaitement équilibrés entre les femmes et les hommes dans notre organisation.
L’écart constaté est de 8,7 %, soit l’équivalent de 2,2 salariés.
Ce faible écart est favorable aux femmes, qui ont proportionnellement bénéficié de davantage d’augmentations individuelles sur la période.
Ce résultat reflète notre volonté de maintenir une équité d’évolution salariale et de veiller à l’absence de biais dans les décisions d’augmentation.
L’indicateur fait ressortir un résultat de 0 %, attribué lorsque les salariées ne reçoivent pas d’augmentation au retour du congé maternité.
Il est important de préciser que, dans notre politique RH, les augmentations sont préférentiellement accordées avant le départ plutôt qu’au retour, ce qui est souvent plus sécurisant et valorisant pour nos collaboratrices.
En 2025, deux salariées ont repris leur poste après un congé maternité, et les deux ont bénéficié d’une augmentation dans les mois précédant leurs départs.
Notre pratique répond à une intention positive et protectrice, même si elle n’est pas valorisée dans le mode de calcul réglementaire.
Parmi les 10 rémunérations les plus élevées, 2 salariées appartiennent au sexe sous‑représenté, en l’occurrence les femmes, puisque les hommes sont majoritaires dans l’entreprise.
Un travail est déjà engagé pour accompagner la diversité dans les postes à plus haute responsabilité et contribuer à un meilleur équilibre à moyen terme.
Notre entreprise obtient 30 points sur les 60 points calculables.
Cependant, la méthodologie impose qu’au moins 75 points soient “calculables” pour produire un score final sur 100.
Ainsi, l’index global 2025 n’est pas calculable pour notre entreprise.
Même si certains indicateurs ne sont pas calculables du fait de notre structure d’effectifs, nous poursuivons nos actions en faveur de l’égalité professionnelle, notamment une politique de rémunération équitable, et la mise en place d’actions pour favoriser la mixité dans les postes parmi les rémunérations les plus élevées.
Nous restons pleinement mobilisés pour garantir l’équité de traitement entre toutes et tous.